« Toi, t’es pas d’ici ! »

Une lectrice (ma seule lectrice, peut-être, qui sait?) me reproche le rythme -je cite- « indolent » de ce blog.

Tu as raison, lectrice et sache donc que je te présente mes excuses. Moi-même lectrice régulière de nombreux blogs, j’ai tendance à m’exaspérer quand je ne vois rien de nouveau pendant un mois et je me dis toujours « Non mais genre, il/elle est trop occupé(e) pour se targuer d’un petit post! Mon oeil! C’est juste un glandeur, ouais! Shné wexer*!« .

Donc si tu veux, écris-moi, et je t’enverrai avec joie les environ 52 textes que j’ai écrit depuis mon dernier post. En vérité, j’hésite juste tout le temps à publier ici d’autres trucs que des trucs écrits spécifiquement pour ici. (53ème texte du mois, vous excuserez qu’il y ait des phrases moches). Donc si tu veux un essai sur la condition des femmes auteures, la biographie en anglais d’une graphiste italienne, une nouvelle radiophonique sur la vie à la Défense ou une courte fiction mettant en scène des héros mythologiques dans une supérette, je me ferais une joie de t’abreuver de lecture.

Tout ça pour dire qu’en vrai je découvre justement ces temps-ci ce qu’est le contraire de l’indolence et ça me pose bien des questions. Le rythme auquel on choisit de vivre. Voilà une vaste question, isn’t it? Qu’est-ce qui nous conditionne ? Où est la limite entre ce qu’on choisit et ce qu’on subit? (ah oui, lectrice, j’ai aussi un opuscule lyrique de 48 pages dialoguées sur ces questions si tu y tiens)(avec même une intervention de BHL)(je ne comprends vraiment pas pourquoi je ne trouve pas d’éditeurs)(les gens sont si frileux).

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