Lettre à moi-même dans l’hiver prochain

[RÉSUMÉ DES ÉPISODES PRÉCÉDENTS. L’an dernier, l’autrice de ce blog a arrêté la politique. Puis elle a entamé une ‘collection de Joies’, qui l’a menée dans des contrées lointaines (au propre –le Vermont-, comme au figuré –le premier degré-). Tout ça n’a pourtant pas empêché ses concitoyen.ne.s de donner les pleins-pouvoirs à un lobbyiste sorti tout droit d’une pub pour des rasoirs jetables]. 

Avant de lire la suite, écoute ça. Prends. Le. Temps. Chante.

https://www.youtube.com/watch?v=em8r3s1FFeI

T’as remarqué? C’est l’histoire d’une fille qui a fait tout ce qu’il fallait… pis ça n’a rien donné. (conclusion..?)

Chère Moi.

Je t’écris du haut de la vague.
On se connait nous deux, on sait que ça ne durera pas. Cet état mental lumineux est transitoire. On sait les montées proportionnelles aux chutes -au point de songer parfois qu’il serait sage de ne jamais s’emballer. (Se méfier de l’entrain. S’empêcher de lâcher prise). Mais chaque fois je pense, je crois; que je parviendrai à réinventer les schémas. (Inépuisable stock de naïveté).
Puis, quand on se retrouve dans le creux de la vague, ces périodes débordée par l’angoisse de soi et le désarroi du monde, tu (je) écris. De longues pages hurlantes-désemparées-caustiques.

Cette fois faisons l’inverse: consignons la trace de la Joie. Pour la lire dans les jours froids, qui ne sauraient pas tarder.

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« Tout se joue dans la première bouchée ».

(J’annonce d’office que cet article est écrit sans connexion internet. (Dans un endroit où il n’y a même pas de réseau airport détecté!)(c’est ça de quitter Paris pour aller en France…)

Donc vous excuserez les inexactitudes linguistiques (quand j’ai un doute sur une expression, je me fie aux propositions induites par Google. Là, je suis soudain méchamment seule face à mon cerveau), les fautes d’orthographes (la maison où je me trouve a bien un dictionnaire, mais il n’a pas de moteur de recherche), le manque de référence historique (le système de mot-clé du Petit Robert est si peu intuitif!) et peut-être l’absence d’humour (causes: angoisse d’être coupée de Yahoo news plus de 24h + m’occuper d’enfants de moins de 6 ans – ces êtres peu exigeants au niveau de la vanne + en période de fêtes, je tente de museler mon mauvais esprit qui est la base de ma drôlerie).

Bon une fois de plus, je ne sais pas quel bout entamer cet article. Une partie de moi aimerait rédiger un brillant bilan de 2011.

Par exemple, je vous proposerais une rétrospective pointue d’images-clés de la politique mondiale. Puis je vous expliquerais les tenants et les aboutissants de ces histoires de “sommets européens de la dernière chance” et de triple A… Ouais, chuis cap: à force de m’énerver sur le sujet avec des arguments faiblards (ce qui me rend encore plus énervée), j’ai fini par faire une bonne recherche sur le sujet (jusqu’à la 4eme page de Google) et je voulais partager tout ça avec vous. On aurait pu revenir sur les temps forts de cette année où on n’a rien compris et flippé comme jamais, mais qui au moins, si les Mayas ne se sont pas trompés, aura permis que le MMMonde finisse dans un grand cri de colère généralisé, ce qui d’une certaine façon est positif.

(emprunté à Martin Vidberg si ça ne le dérange pas...)

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