“Etre un homme 2010, c’est quoi? Ca dépend où.”

(Bon, tout d’abord, soit, le temps que l’on met à publier des articles est un peu longuet. Mais ce n’est pas vraiment de notre faute. Moi c’est la faute d’une lettre de motivation qui a refusé de s’écrire toute seule et a fourbement éteint mon réveil tous les matins. Et Emma Bovary, c’est de la faute des cigarettes qu’elle a arrêtées de fumer et qui se vengent en l’envoyant assister à des tables rondes au Conseil Régional. Eh oui, nous aussi, bien qu’ hilarantes et brillantes, avons parfois des VDM, comme tout le monde. Comme toi)

Ces jours-ci j’ai croisé beaucoup d’hommes, entendu beaucoup d’histoires, écouté pas mal de confidences.

Comme je suis une très mauvaise amie, et que je ne sais pas garder un secret, je vais tout raconter ici. Noms et photo inclus.

(j'emprunte cette très belle image à Minga, si ça pose un problème, pardon, je l'enlève)

Oh ça va, humooooouuuur.

En revanche, je vais dresser un petit inventaire honteusement subjectif de l’Homme Moderne (non, pas le catalogue de VPC) faisant ainsi contre-point à l’hymne féministe de Sardou (dont j’avais parlé ici pour ceux qui suivent pas) et cherchant à comprendre cette affirmation entendue récemment dans la bouche d’une femme: “C’est quoi “être un homme 2010”? Bah, ça dépend où!”

NB: pour donner un semblant de véracité scientifique à cet article, nous nous appuierons, outre nos cas personnels, sur les précieux sondages de linternaute ainsi que sur l’évolution picturale des cartes de Cluedo. (hé ouais) Lire la suite « “Etre un homme 2010, c’est quoi? Ca dépend où.” »

“Fondamentalement, les femmes ne veulent pas le pouvoir.”

Au cours d’un récent apéro entre amis, cette phrase a atterri sur le tapis. Si elle y a laissé moins de trace que le sirop d’érable qui l’a suivi de peu (oui, c’était un apéritif entre amis avec du sirop d’érable…. pourquoi? pas vous?), elle est toute de même assez intéressante pour que nous nous y arrêtions.

CONTEXTE (ou: Qui c’est le con qu’a dit ça?):

Eh bien, un type pas con du tout en l’occurrence, et c’est bien pour ça que ça m’interroge. (C’aurait été, je sais pas moi, Michel Sardou par exemple, je me serais contentée de lever les yeux au ciel). Mais non, ici parlait un type intelligent, intéressant, jeune (26 ans), curieux, open-minded, très à gauche, hétéro, sans traumatiste particulier avec la gent féminine, pas sexiste, pas raciste, pas roux, et pas originaire du Puy-de-Dôme. Donc: Quelle ne fut pas ma surprise! comme on dit.

Je m’apprêtais instantanément à sauter sur un grand cheval en brandissant un recueil de textes d’Isabelle Alonzo, mais une fille sur le canapé réagit plus vite que moi et plus fort (si si); je me tus et pris des pop-corn pour regarder le débat. Or il se trouve que cette fille est une ex-championne de France de Ju-jit-su. Du coup, point de débat, mon cousin filant vite fait dans la cuisine faire la vaisselle. (oui, le type en question est mon cousin).
Bon, l’anecdote en elle-même pourrait déjà être une forme de réponse à l’affirmation initiale. La femme sachant maîtriser les arts martiaux a fondamentalement le pouvoir sur le type qui lui pas

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TENTATIVE DE DÉVELOPPEMENT (ou: comment j’ai filé la migraine à mon cousin)
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