Lettre à moi-même dans l’hiver prochain

[RÉSUMÉ DES ÉPISODES PRÉCÉDENTS. L’an dernier, l’autrice de ce blog a arrêté la politique. Puis elle a entamé une ‘collection de Joies’, qui l’a menée dans des contrées lointaines (au propre –le Vermont-, comme au figuré –le premier degré-). Tout ça n’a pourtant pas empêché ses concitoyen.ne.s de donner les pleins-pouvoirs à un lobbyiste sorti tout droit d’une pub pour des rasoirs jetables]. 

Avant de lire la suite, écoute ça. Prends. Le. Temps. Chante.

https://www.youtube.com/watch?v=em8r3s1FFeI

T’as remarqué? C’est l’histoire d’une fille qui a fait tout ce qu’il fallait… pis ça n’a rien donné. (conclusion..?)

Chère Moi.

Je t’écris du haut de la vague.
On se connait nous deux, on sait que ça ne durera pas. Cet état mental lumineux est transitoire. On sait les montées proportionnelles aux chutes -au point de songer parfois qu’il serait sage de ne jamais s’emballer. (Se méfier de l’entrain. S’empêcher de lâcher prise). Mais chaque fois je pense, je crois; que je parviendrai à réinventer les schémas. (Inépuisable stock de naïveté).
Puis, quand on se retrouve dans le creux de la vague, ces périodes débordée par l’angoisse de soi et le désarroi du monde, tu (je) écris. De longues pages hurlantes-désemparées-caustiques.

Cette fois faisons l’inverse: consignons la trace de la Joie. Pour la lire dans les jours froids, qui ne sauraient pas tarder.

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« Il faudrait faire la grève du monde ! « 

Je crois qu’il est temps que je fasse ici mon coming out professionnel: chers lecteurs/lectrices voilà… je suis intermittente du spectacle.

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Ce qui n’est pas un métier rappelons-le. Mais officiellement, donc, aux yeux de l’Etat je suis chômeuse. Non seulement chômeuse, mais de cette particulière sale niche de nantis profiteurs qui ne foutent rien à part, genre pisser sur scène à Avignon en hurlant des textes en flamand. J’ai écrit ce blog sans jamais dire ce que je faisais dans la vie (hormis me ridiculiser dans diverses situations). Sans doute que c’était parce que j’aimais bien que cet espace virtuel soit non seulement anonyme mais aussi distancié de ma fort prenante vie professionnelle.
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