“Etre une femme 2010, c’est se mettre du gloss dans l’ascenseur?”

Et ainsi fut-il décidé que j’écrirai le premier post, et qu’il parlerait de Michel Sardou.
Ce qui me pose bien des problèmes.
Le premier est que, pour savoir de quoi je parle, je vais devoir écouter du Sardou (écouter. du. sardou. dur le bizutage!), le second qu’il risque d’y avoir des visiteurs arrivant ici après avoir tapé “jador sardou” et que cela me provoque des sueurs froides (nous y reviendrons). Troisièmement: je ne donnerai pas mon avis sur la bêtise affligeante de sa dernière chanson, parce qu’en parler, c’est déjà entrer en polémique, or j’aime trop la polémique pour gâcher mes talents rhétoriques dans les sous-sols boueux de la provocation (je ne parlerai donc pas, quoi qu’il advienne de Zemmour, de Finkelkraut ou de Pascal Sevran par exemple).

Et quatrièmement, j’ai un vrai problème avec les Michel, en général.
De nombreuses expériences ont prouvé au fil des années qu’il existait une barrière infranchissable entre eux et moi, que ni la raison, ni le temps, ni l’argent ne pouvaient amoindrir. Entre un Michel et moi, au mieux, il y aura une indifférence crispée, au pire une guerre froide d’agacement mutuel, et souvent un mépris non dissimulé.
Le problème, comme dans toute relation, vient de nous deux, mais surtout de lui: le michel est un sale type.
J’ai des arguments scientifiques précis pour appuyer mon propos, mais cela fera l’objet d’une prochaine note (une bonne histoire avec un devin sino-québécois).
Au cas où quelqu’un tente de me contre-argumenter de façon rationnelle, je réponds d’avance trois mots qui suffisent à clore le débat: Boujenah. Leeb. Courtemanche (celui de Justin Bridou, oui, il s’appelle Michel).

Michel donc.
Sardou.
Gasp.
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